Cantates baroques allemandes

Printemps de Lanvellec 2020 © DR

Cantates sacrées de J. N. Hanff, D. Buxtehude, G. P. Telemann. Sonates pour violon et basse continue de Ph.-Fr. Böddecker et J.-H. Schmelzer

Texte de présentation à venir.

 

Programme

Dietrich Buxtehude (1637 – 1707)
Cantate Singet dem Herrn pour soprano, violon et basse continue

Johann Heinrich Schmelzer (1623 – 1680)
Sonata Cucu pour violon et basse continue

Georg Philipp Telemann (1681 – 1767)
Cantate Beweget euch munter pour soprano, violon et basse continue

Philipp Friedrich Böddecker (1607-1683)
Sonate pour violon et basse continue

Georg Philipp Telemann
Cantate Die Kinder des Höchstens
pour soprano, violon et basse continue

Johann Nikolaus Hanff (1663 – 1711)
Cantate Ich will den Herrn Lobet allezeit
pour soprano, violon et basse continue

 

 

 

Note d'intention

Johann Nicolaus Hanff, né en 1663 et mort en 1711, était organiste, notamment à Hambourg puis dans d’autres villes d’Allemagne du Nord. Il était considéré comme un des meilleurs organistes de son temps mais très peu de ses œuvres nous sont parvenues, seulement quelques préludes de choral pour orgue et une cantate. Il eut notamment comme élève Mattheson.

Dietrich Buxtehude fut le plus grand compositeur allemand de la génération avant Bach. Né vers 1637, il a été formé par son père, en poste au Danemark. A partir de 1668 il fut organiste à Lübeck, où il donnait des soirées musicales célèbres. Händel, Bach lui rendirent visite durant leurs années d’études. Il a laissé plusieurs dizaines de pièces d’orgue, de clavecin, des sonates instrumentales et une centaine de cantates.

Né en 1681, Georg Philipp Telemann est un des grands maîtres de la dernière génération baroque allemande, au même titre que Jean-Sébastien Bach. Compositeur depuis l’âge de douze ans, sachant écrire pour tous les instruments, maître de chapelle, organiste, directeur d’opéra… Ses activités ont été très nombreuses et variées, jusqu’à sa mort en 1767. Nous connaissons de lui plus de 6000 œuvres, dans lesquelles est perceptible l’évolution de la musique au XVIIIe siècle vers la mélodie accompagnée, vers le style classique.

De Philipp Friedrich Böddecker (1607-1683), nous n’avons qu’un recueil de musique, Sacra Partitura, publié en 1651, mêlant pièces sacrées et profanes. Bassoniste et organiste, également compositeur, il a servi dans plusieurs cours allemandes et villes, puis à partir des années 1640 à Strasbourg et Stuttgart.

Orana Ripaux, soprano

Jeune chanteuse de 21 ans, Orana commence son apprentissage musical par le piano et obtient son Certificat d’Études Musicales de piano en 2018 dans la classe de Sylvie Courtin au CRD d’Alençon. Actuellement étudiante en faculté de droit elle étudie parallèlement le chant lyrique au CRR de Rennes dans la classe de Norma Lopez et Anne Golhen ainsi que la musique ancienne dans la classe de Damien Simon.
Dans le cadre de la Maîtrise d’Alençon, Orana interprète lors du Festival du Septembre musical de l’Orne (2017) le rôle de Madame Augustine dans l’opéra pour enfants Les enfants du levant d’Isabelle Aboulker, sous la direction d’Anne-Marie Hue-Concé. Elle joue également en 2017 le rôle de Fragoletto dans l’opéra bouffe Les Brigands d’Offenbach, celui de la Soprano dans l’opéra contemporain Quatre notes de Tom Johnson mis en oeuvre par Samuel Boré (2018) ainsi que Nella dans l’opéra Gianni Schicchi de Puccini (2019) et la Second Witch dans l’opéra Didon et Æneas de Purcell.

Claire Chauvel, violon

Claire Chauvel commence le violon classique à l’âge de 4 ans et découvre le violon baroque lors de ses études au CRR de Rennes. Après un Diplôme d’Etudes Musicales de violon classique et le Diplôme d’Etat de professeur de musique, elle valide le DEM de musique ancienne en 2019. Actuellement, elle se produit au sein de divers ensembles tant en musique ancienne qu’en violon classique, en musique de chambre ou en orchestre. Parallèlement aux concerts, Claire Chauvel est enseignante au Conservatoire de Dinan et à l’école de Musique Centre Armor (Quintin, 22).

Emmanuel Isambert, orgue

Emmanuel Isambert a d’abord pratiqué six ans le piano, avant de découvrir l’orgue avec Jean-René André. Il se passionne immédiatement pour le « roi des instruments » et entre en 2017 au CRR de Rennes dans la classe d’orgue de Damien Simon pour y poursuivre ses études musicales, en même temps qu’il débute une licence de musicologie à l’université de Rennes 2. Il est maintenant en Cycle à orientation professionnelle. Son goût pour la musique ancienne l’amène à pratiquer également l’orgue en formation de musique de chambre et à ajouter le clavecin dans son cursus (classe de Pascal Dubreuil).
Soucieux de vivre la musique au présent et au futur, il s’intéresse particulièrement aux dernières créations des compositeurs actuels, à l’improvisation, et étudie l’écriture musicale.

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